Hélène VALENZUELA

Hélène VALENZUELA
Photographe autodidacte, Hélène VALENZUELA photographie depuis l’âge de 18 ans en argentique d’abord, passant son temps libre dans les photos clubs de quartier, puis en numérique aujourd’hui.
Installée en Guadeloupe depuis 2008, Hélène Valenzuela, expose régulièrement en France et à l’étranger.
Récipiendaire du 1er prix français au concours européen One Vision, elle exposait en 2004 au Palais de Tokyo et à la Galerie Baudoin Lebon à Paris (France), au Musée d’Art Contemporain d’Helsinki (Finlande), à la House of Commons à Londres (Angleterre), ainsi qu’à Gent (Belgique).
S’attachant à la notion de Mémoire… des lieux, mais aussi, de ceux qui les habitent, Hélène gagne le 1er prix du magazine de photographie online « Vis à Vis International », puis le concours FNAC-IDRAC France.
L’Histoire des plus fragiles l’intéresse tout particulièrement. Pendant des années, elle photographie les Aînés, en maisons de retraite, puis à leur domicile. À plusieurs reprises son travail est exposé en France, et en 2007, c’est à la galerie VU, du Centre de Diffusion et de Production de la Photographie de Québec, qu’il a pu être apprécié.
L’année précédente (en 2006), elle avait exposé ses clichés à la Biennale Dak’Art, au Sénégal ; pays qu’elle retrouve en 2010, pour le Festival Mondial des Arts Nègres.
Pour Hélène VALENZUELA, la Guadeloupe demeure sa terre de prédilection pour s’exprimer. On se souvient notamment de sa participation au projet collectif « 44 Jou : Rétwospèktiv », relatant la grande grève de 2009, présenté au Musée l’Herminier, à Pointe-à-Pitre, puis à L’Artchipel, Scène nationale de Guadeloupe en 2011. Elle a récemment exposé un travail photographique sur Haïti, à la Galerie T&T Jarry, en Guadeloupe, avant d’être remarqué à la Pool Art Fair de New-York en mars 2012. Elle a également exposé aux côtés de Renée Cox, à la Galerie T&T Basse-Terre.
Elle vient de finaliser une œuvre « Des Hommes, des énergies » pour le Sy.MEG, au titre du 1% artistique, où il est aussi question des Hommes, dans l’univers des usines de production d’énergie en Guadeloupe.
Puis en 2014, sort aux Editions Orphie le livre de portraits « Être(s) de Guadeloupe » mené en collaboration pour les textes avec Céline Malraux.
Aimant faire des allers-retours entre présent et passé, une fois encore Hélène Valenzuela explore cette notion de Mémoire, et nous plonge au cœur de l’Histoire de l’usine Darboussier. L’installation « Darboussier Entre Deux », a été proposée au Pavillon de la Ville de Pointe à Pitre, en Guadeloupe, en 2012, et en mai 2014 sur le chantier du Mémorial ACTe.
Ce travail s’est enrichi de portraits (32photographies) et de témoignages audio (45), de personnes ayant travaillé ou ayant un vécu autours de l’usine Darboussier. Il a été proposé dans le cadre de l’exposition temporaire du MACTe “Darboussier au Coeur des Migrations”. Ce projet s’est élargi en proposant des portraits de Guadeloupéens issus de l’immigrations, Darboussier ayant généré cet afflux de main d’oeuvre.